Pour se libérer du joug de la domination étrangère, notamment française qui étouffe tous les secteurs de développement de leurs pays depuis plusieurs décennies, le Mali, le Burkina Faso et le Niger, confrontés tous à des crises sécuritaires avec la présence des terroristes qui tuent sans foi ni loi avec leurs parrains étrangers, ont décidé d’unir leurs forces, pour créer une force commune dénommée l’Alliance des Etats du Sahel (AES). Son but est de combattre les ennemis de la paix dans leur espace, protéger leurs pays, leurs ressources et leurs populations pour aller vers un développement meilleur. Mais depuis sa mise sur les fonts baptismaux (AES), le constat qui se dégage est que le sommeil est coupé à des ennemis qui sont opposés à sa création. Les réactions ne se sont pas fait attendre après sa naissance tant en Afrique que dans le reste du monde. Elles (réactions) continuent toujours à se faire pour mettre à l’eau ce projet mal perçu par l’ancienne puissance coloniale (la France). Comme preuve palpable de l’intention de la France de ne pas laisser l’AES émerger ou réussir, la campagne de diffusion de certains messages visant à démontrer la volonté ferme de la France d’envisager un retour dans les pays du Sahel. Cette insistance de la France d’y revenir dans ces trois pays du Sahel dont les forces militaires ont été chassés, n’étonne guerre. Cela sonne simplement le début du déclin ou du règne interminable de la France dans l’AES. Un échec qu’elle a de la peine à digérer. En effet, chassé dans l’AES dénote sans nul doute que son économie étant habitué à puiser de grès ou de force les ressources naturelles et autres dans ces pays, va sentir à la baisse inévitablement.
Pour ne pas perdre cette partie importante du Sahel donc qui draine des ressources faramineuses dont elle veut avoir le contrôle ou le monopole, la France, comme elle sait le faire, ne se sent pas vaincue. Elle continue ses manœuvres à travers des campagnes de manipulation et des déclarations sensationnelles dont la dernière vient d’un haut responsable militaires de l’hexagone qui avertit avec insistance le retour de la France au Sahel. Une déclaration dont il ne faut pas prendre au pied de la lettre connaissance le niveau de fonction que ce dernier occupe au sein de l’Armée Française. Ce haut gradé de l’armée Française estime qu’il faut créer les conditions nécessaires pour un retour aussi vite que possible dans le Sahel. Mais il a oublié de tirer les laçons des raisons qui ont fait que les forces françaises ont été sonnées de quitter au Mali, au Burkina et au Niger. Il a oublié aussi de s’interroger aussi pourquoi la Minusma, Barkhane, ont été chassés du Mali. Des départs qui ont vu dans ces pays cités dessus la situation sécuritaire s’améliorer avec moins des camps attaqués, moins de villages attaqués et incendiés, moins de civils tués, etc.
Avec la détermination de ce haut gradé de l’armée Français, il est clair comme l’eau de roche que la France et ses amis internes de ces pays, ne parviennent plus à dormir ; leurs sommeils sont coupés.
Cette confession de ce haut gradé conforte davantage les autorités maliennes dans leur vision de refondation. Le peuple malien doit donc continuer à soutenir les autorités de la transition malgré le contexte extrêmement difficile pour le pays avec son corollaire de vie chère, de coupures récurrentes d’électricité, de manque de ressources financières, etc.
Les dirigeants des trois pays de l’AES doivent rester plus jamais que vigilants, parce que l’ennemi n’est pas allé, il rode autour, cherche une petite défaillance de leur part pour revenir et s’y installer. Ce qui sera très fatal tant pour eux dirigeants d’abord, et pour leurs populations. Ils doivent faire face aux montagnes de chantages, de pièges des politiques internes et externes ; ils doivent faire face aux pressions, difficultés pour redonner à leurs populations la vraie indépendance qui leur manquait depuis plus de soixante ans. Les Etats membres de l’AES doivent se donner comme priorité la sauvegarde de la souveraineté de leurs pays et le retour à la paix, à la stabilité, à la cohésion sociale, au vivre ensemble, afin d’amorcer leurs développements. En somme, les chefs d’Etats de l’AES doivent tout mettre en œuvre pour éviter à la recolonisation de nos pays. Relever ce défi ne pourra se faire sans les peuples qui ont toujours joué leurs rôles ; mais qui doivent le faire encore plus pour protéger ses trois chefs d’Etats qui sont à la tête de leurs pays.
SOURCE: Mali-infos.ML
